Le Ps soutient Macky Sall en 2019 : Ousmane Tanor Dieng  peint l’avenir de  son parti en rose ! Le Ps soutient Macky Sall en 2019 : Ousmane Tanor Dieng  peint l’avenir de  son parti en rose !
Politique – Le Ps soutient Macky Sall en 2019 :Aucun militant du Parti Socialiste n’est aujourd’hui frustré du fait de la décision du parti... Le Ps soutient Macky Sall en 2019 : Ousmane Tanor Dieng  peint l’avenir de  son parti en rose !

Politique – Le Ps soutient Macky Sall en 2019 :Aucun militant du Parti Socialiste n’est aujourd’hui frustré du fait de la décision du parti de soutenir la candidature de Macky Sall à la présidentielle de février 2019 en lieu et place d’une candidature socialiste. Mieux, le PS ne s’est jamais porté aussi bien. Le Secrétaire Général du Ps répond ainsi à une interpellation sur les conséquences qui auraient créées par cette décision du Ps somme toute attendue. Pour Ousmane Tanor Dieng, le Ps reste cohérent dans sa démarche et ne se laisse guère divertir par des observateurs extérieurs et donc déconnectés des réalités de la famille socialiste

« Ça a créé des frustrations à quel niveau ? Les militants socialistes ont été interrogés à la base. Les 138 coordinations ont été interrogées avant même qu’on arrive à cette situation là. On leur avait demandé si est-ce qu’elles voulaient que le Ps aille seul aux scrutins actuel et à venir ou bien dans une coalition. Si c’est dans une coalition, c’est avec quelle coalition. La réponse a été que l’ère des aventures solitaires est dépassée, un parti seul ne peut plus gagner des élections, donc nous restons en coalition. Deuxièmement, nous allons en coalition avec Benno Bokk Yakaar parce que c’était notre engagement au moment d’élire Macky Sall, à savoir se battre ensemble, gagner ensemble, gérer ensemble. On s’est battu ensemble, on a gagné ensemble et on a géré ensemble. Aujourd’hui, au moment où il faut que le scrutin se renouvelle, c’est normal et cohérent que Macky Sall qui était déjà candidat soit le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar », a répondu Ousmane Tanor Dieng, interpellé ce dimanche à Mbour en marge de la réunion de restitution des modalités de préparation de la présidentielle de 2019.
« C’est cohérent ce que nous faisons. D’ailleurs, ceux qui se posent cette question en connaissent déjà la réponse. Ils le font pour perturber les esprits, mais ils savaient très bien que par mon comportement et par le comportement de tous les militants du Ps que nous sommes dans Benno Bokk Yakaar et nous y restons. Je souhaite même que Benno Bokk Yakaar au-delà de la présidentielle et des locales de 2019, jusqu’en 2024, continue d’aspirer à diriger ce pays. C’est avec ça qu’on aura la stabilité, la sécurité et l’image de ce pays en Afrique et dans le monde. Il ne faut donc pas vendanger cela pour des aventures personnelles et particulières », a argumenté le leader socialiste.
« L’avenir du Parti Socialiste est très radieux, le Parti Socialiste ne s’est jamais porté aussi bien. Ces questions qui sont posées ne sont pas des questions que se posent les socialistes. Ce sont ceux qui veulent notre bonheur en dehors de nous et malgré nous qui posent ces questions. Nous, nous savons ce que nous voulons et où nous allons et nous y arriverons par la grâce de Dieu », a déclaré Ousmane Tanor Dieng.
Le secrétaire Général national du Ps, invité à donner son avis sur la candidature déclarée du maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall à la prochaine présidentielle, a estimé que c’est là une démarche personnelle dont il se défend d’y apporter un quelconque commentaire, précisant que jusqu’ici nous en sommes à l’étape des candidatures à la candidature. Non Sans indiquer que Khalifa Sall et compagnie n’entrent plus dans sa ligne de préoccupation, dés lors qu’ils ont rompus avec le Parti Socialiste depuis le référendum constitutionnel de mars 2016.
Sur un autre registre, se prononçant sur la pénurie d’eau qui secoue Dakar, Ousmane Tanor Dieng a dit avoir noté des améliorations considérables sur la résorption. « Selon mes collaborateurs qui habitent la banlieue et qui m’informent sur la question, si on en était à 70% de difficultés, on est passé aujourd’hui à 10% de difficultés. Il y a des solutions qui sont entrain d’être cherchées pour que progressivement l’on sorte et bientôt de cette situation », argue le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

la rédaction.

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